Fruit Tree

MOVIES/PICS/BOOKS/MUSIC/VIDEOS

Sheryl Crow, It don’t hurt. That girl can rock.

A ciel ouvert de Gabriel Vanderpas, un beau documentaire sur un jeune croque-mort québécois qui croque la vie à pleine dents: il sera bientôt papa. L’histoire d’un jeune homme qui comprend qu’entre la naissance et la mort, il y a une infinie palette de gris.

Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan. A ne pas rater dès le 13 août au cinéma.

The Beatles - Simon & Garfunkel - Supertramp - The Doors - Girls in Hawaii - Syd Matters - Elbow - Arcade Fire - Radiohead - Wilco

(juste some of my all time favourite bands)

Si Boyhood, le dernier film de Richard Linklater, marque une date dans l’Histoire du cinéma, c’est parce qu’il a été tourné sur une période de plus de 11 ans. On y suit la traversée de l’adolescence du jeune Mason, de ses 7 ans à ses 18 ans, de son enfance à son entrée à la fac. Avec cette particularité, donc, de voir le jeune comédien (et tout le casting à ses côtés) grandir et vieillir sous nos yeux. Expérience cinématographique inédite et extraordinaire, Boyhood est aussi, Dieu merci, un excellent film. De la première à la 166ème minute, nous sommes plongés dans l’intimité d’une famille. Afin d’éviter ne fut-ce qu’une seconde d’ennui, le réalisateur a eu l’intelligence de fuir tout sensationnalisme et de miser sur la simplicité du quotidien, le réalisme, la vie ordinaire, cette vie telle qu’on la connaît, avec les joies et les peines, les rencontres, les épreuves à surmonter, les choix à faire, les souvenirs à conserver. Le tout raconté à travers les yeux de Mason, auquel on s’attache avec une infinie tendresse. L’art de l’ellipse temporelle (forcément parfois brutale) est ici maîtrisé avec tact et subtilité. Rythmé par une délicieuse BO pop-folk, le film est évidemment un voyage nostalgique à travers l’Histoire (l’Amérique post-11/09), la culture et la technologie des quinze dernières années, mais c’est avant tout un magnifique film sur l’enfance, l’éducation, les responsabilités… le temps qui passe. C’est là, bien sûr, que le fond du film rejoint la forme, c’est par cette cohérence, cette intelligence, cette justesse, que Boyhood est une incontestable réussite. Ce film, assurément l’un des plus beaux de l’année, est au cinéma depuis hier. Qu’il fasse beau ou mauvais, on s’en fiche: courez-y. (bande-annonce par ici)

Si Boyhood, le dernier film de Richard Linklater, marque une date dans l’Histoire du cinéma, c’est parce qu’il a été tourné sur une période de plus de 11 ans. On y suit la traversée de l’adolescence du jeune Mason, de ses 7 ans à ses 18 ans, de son enfance à son entrée à la fac. Avec cette particularité, donc, de voir le jeune comédien (et tout le casting à ses côtés) grandir et vieillir sous nos yeux. Expérience cinématographique inédite et extraordinaire, Boyhood est aussi, Dieu merci, un excellent film. De la première à la 166ème minute, nous sommes plongés dans l’intimité d’une famille. Afin d’éviter ne fut-ce qu’une seconde d’ennui, le réalisateur a eu l’intelligence de fuir tout sensationnalisme et de miser sur la simplicité du quotidien, le réalisme, la vie ordinaire, cette vie telle qu’on la connaît, avec les joies et les peines, les rencontres, les épreuves à surmonter, les choix à faire, les souvenirs à conserver. Le tout raconté à travers les yeux de Mason, auquel on s’attache avec une infinie tendresse. L’art de l’ellipse temporelle (forcément parfois brutale) est ici maîtrisé avec tact et subtilité. Rythmé par une délicieuse BO pop-folk, le film est évidemment un voyage nostalgique à travers l’Histoire (l’Amérique post-11/09), la culture et la technologie des quinze dernières années, mais c’est avant tout un magnifique film sur l’enfance, l’éducation, les responsabilités… le temps qui passe. C’est là, bien sûr, que le fond du film rejoint la forme, c’est par cette cohérence, cette intelligence, cette justesse, que Boyhood est une incontestable réussite. Ce film, assurément l’un des plus beaux de l’année, est au cinéma depuis hier. Qu’il fasse beau ou mauvais, on s’en fiche: courez-y. (bande-annonce par ici)