Fruit Tree

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Her, écrit et réalisé par Spike Jonze. Le fait qu’il soit somptueusement réalisé et interprété (Joaquin Phoenix, le meilleur acteur du monde) passe presque inaperçu à côté de ce script sidérant, qui s’interroge avec sensibilité et une rare intelligence sur les relations sentimentales de notre époque, sur notre rapport à la technologie et la place que celle-ci prend dans notre société… Spike Jonze n’a pas volé son Oscar du meilleur scénario. Her est une réussite prodigieuse, un film rare et précieux, à coups sur l’un des plus beaux de l’année. Et puis, la musique est de Arcade Fire.

(Source : jackcardiffs)

In the mood for Renaud.

Je découvre avec bonheur Alex Lutz, un comédien qui passe sa vie sur les planches (et à la télé) à imaginer des personnages et à les jouer avec un génie comique parfaitement irrésistible. Dans cette vidéo, il incarne un directeur de casting. A voir aussi: la vendeuse, le technicien gentil, l’adolescente rebelle. Il me fait plier en quatre.

Exception faite du savoureux Fantastic Mr Fox, l’un des films d’animation les plus réjouissants de la dernière décennie, je n’ai jamais vraiment aimé le cinéma de Wes Anderson. Un style très prononcé (et codé à outrance) mais qui n’arrivait pas à m’émouvoir pour les personnages, à me passionner pour les histoires. Je n’y voyais que superficialité, artificialité… ennui. The Grand Budapest Hotel, son plus grand succès à ce jour, change un peu la donne. L’histoire est meilleure, le travail visuel assez somptueux (l’obsession d’Anderson pour la symétrie est ici plutôt amusante), le rythme enlevé, l’humour plus universel… Et surtout, le casting cinq étoiles est mené par un Ralph Fiennes impérial de bout en bout (certainement l’un de ses meilleurs rôles à ce jour). Sans être vraiment marquant, ce Grand Budapest Hotel procure donc un plaisir de cinéma évident, immédiat, éphémère aussi, mais tout à fait recommandable.

Exception faite du savoureux Fantastic Mr Fox, l’un des films d’animation les plus réjouissants de la dernière décennie, je n’ai jamais vraiment aimé le cinéma de Wes Anderson. Un style très prononcé (et codé à outrance) mais qui n’arrivait pas à m’émouvoir pour les personnages, à me passionner pour les histoires. Je n’y voyais que superficialité, artificialité… ennui. The Grand Budapest Hotel, son plus grand succès à ce jour, change un peu la donne. L’histoire est meilleure, le travail visuel assez somptueux (l’obsession d’Anderson pour la symétrie est ici plutôt amusante), le rythme enlevé, l’humour plus universel… Et surtout, le casting cinq étoiles est mené par un Ralph Fiennes impérial de bout en bout (certainement l’un de ses meilleurs rôles à ce jour). Sans être vraiment marquant, ce Grand Budapest Hotel procure donc un plaisir de cinéma évident, immédiat, éphémère aussi, mais tout à fait recommandable.

Eastern Boys, de Robin Campillo, s’impose comme l’un des meilleurs films français de l’année. Du cinéma puissant et élégant, surprenant et inconfortable… Lire la critique ici et l’entretien avec le réalisateur ici. A voir dès aujourd’hui dans les salles.

Kurt Cobain (20/02/1967 - 05/04/1994)

Kurt Cobain (20/02/1967 - 05/04/1994)