Fruit Tree

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Pour ses 80 ans (qu’il fêtera demain), Leonard Cohen nous offre un nouvel album, son treizième. Popular Problems est le digne successeur de Old Ideas, l’album magnifique qui sortit il y a deux ans à la suite de sa colossale tournée mondiale (plus de 260 dates) qui, en plus de lui refaire une santé financière, lui rendit l’inspiration pour écrire à nouveau de grands disques. Neuf chansons dans la lignée de son talent immense, un bel album qui ne fait que prolonger et renforcer (si c’est possible) mon admiration sans borne pour ce grand homme, cet artiste unique, cette légende toujours vivante, toujours debout. Encore merci, Monsieur Cohen.

Pour ses 80 ans (qu’il fêtera demain), Leonard Cohen nous offre un nouvel album, son treizième. Popular Problems est le digne successeur de Old Ideas, l’album magnifique qui sortit il y a deux ans à la suite de sa colossale tournée mondiale (plus de 260 dates) qui, en plus de lui refaire une santé financière, lui rendit l’inspiration pour écrire à nouveau de grands disques. Neuf chansons dans la lignée de son talent immense, un bel album qui ne fait que prolonger et renforcer (si c’est possible) mon admiration sans borne pour ce grand homme, cet artiste unique, cette légende toujours vivante, toujours debout. Encore merci, Monsieur Cohen.

A Most Wanted Man, l’adaptation du roman de John Le Carré par Anton Corbijn (Control, The American), est l’occasion de revoir une dernière fois le talent écrasant du regretté Philip Seymour Hoffman. Il est par ailleurs entouré d’un casting de choix: Rachel McAdams, Willem Dafoe, Robin Wright, Daniel Brühl, Mehdi Dehbi… Tous donnent chair et chaleur à ce thriller froid et lent, trempé dans la paranoïa poisseuse du post-11 septembre. Bien qu’un brin longuette, cette intrigue d’espionnage (située à Hambourg) captive de bout en bout car elle est bien racontée. La fin, implacable, nous laisse le coeur battant et le souffle coupé.

A Most Wanted Man, l’adaptation du roman de John Le Carré par Anton Corbijn (Control, The American), est l’occasion de revoir une dernière fois le talent écrasant du regretté Philip Seymour Hoffman. Il est par ailleurs entouré d’un casting de choix: Rachel McAdams, Willem Dafoe, Robin Wright, Daniel Brühl, Mehdi Dehbi… Tous donnent chair et chaleur à ce thriller froid et lent, trempé dans la paranoïa poisseuse du post-11 septembre. Bien qu’un brin longuette, cette intrigue d’espionnage (située à Hambourg) captive de bout en bout car elle est bien racontée. La fin, implacable, nous laisse le coeur battant et le souffle coupé.

Revoir ce film pour la sixième fois et vibrer comme si c’était la première.

Revoir ce film pour la sixième fois et vibrer comme si c’était la première.

Ring the bells that still can ring

Forget your perfect offering

There is a crack in everything

That’s how the light gets in. 

Grace, l’unique album de Jeff Buckley… 20 ans déjà.

Jeff Buckley, Recording Grace
Bearsville Studios / Woodstock, NY 1993
Photos by Merri Cyr

(Source : jeffbuckleyforever, via howtocatchamonster)

Boy meets girl. La fille, persuadée qu’il faut s’apprêter sans plus tarder à “survivre”, s’inscrit à un stage à l’armée. Le garçon, parce qu’il est secrètement amoureux d’elle, décide de la suivre, délaissant son frère avec qui il mène un business de rénovation de jardin. Construit en trois parties distinctes (avant le stage, pendant, et après), Les Combattants séduit par son écriture précise et sa réalisation soignée, mais surtout par son duo de comédiens qui fonctionne parfaitement. Adèle Haenel prouve qu’elle a tout d’une future grande… Découverte dans La Naissance des Pieuvres, on a pu voir son talent exploser dans Suzanne et dans L’Homme qu’on aimait trop. Elle confirme tout le bien qu’on pense d’elle dans ce rôle étonnant et mystérieux. A ces côtés, Kevin Azaïs est à la hauteur. Avec Les Combattants, Thomas Cailley signe un premier film original, convaincant et, surtout, prometteur. La bande-annonce ici.

Boy meets girl. La fille, persuadée qu’il faut s’apprêter sans plus tarder à “survivre”, s’inscrit à un stage à l’armée. Le garçon, parce qu’il est secrètement amoureux d’elle, décide de la suivre, délaissant son frère avec qui il mène un business de rénovation de jardin. Construit en trois parties distinctes (avant le stage, pendant, et après), Les Combattants séduit par son écriture précise et sa réalisation soignée, mais surtout par son duo de comédiens qui fonctionne parfaitement. Adèle Haenel prouve qu’elle a tout d’une future grande… Découverte dans La Naissance des Pieuvres, on a pu voir son talent exploser dans Suzanne et dans L’Homme qu’on aimait trop. Elle confirme tout le bien qu’on pense d’elle dans ce rôle étonnant et mystérieux. A ces côtés, Kevin Azaïs est à la hauteur. Avec Les Combattants, Thomas Cailley signe un premier film original, convaincant et, surtout, prometteur. La bande-annonce ici.

Kinder Surprise a 40 ans.